Le modèle 25686 marque une étape importante dans l’histoire de la Royal Oak Quantième Perpétuel. Pour la première fois, la montre dévoile, à travers le fond, la beauté de son mécanisme sans pour autant être pourvue d’un mouvement entièrement squelettée.
Distribué entre 1989 en 1998, ce modèle multiplie les variations de cadran. Il joue sur leur couleur (dorée, bleue, saumon, rosée, etc.), il fait varier leur finition. C’est notamment lui qui introduit le guillochage tapisserie T21 dans l’univers de la Royal Oak à calendrier perpétuel, de même que le «Cadran Bleu Tuscany» ciselé, ainsi que les cadrans en nacre.
Par ailleurs, jamais auparavant, une Royal Oak à calendrier perpétuel n’avait connu d’aussi nombreuses variations de matière. En 1989, les premiers modèles sont livrés en or jaune (BA) et en platine (PT). L’acier (ST) est introduit l’année suivante. En 1991, un premier exemplaire (PR) combine l’or rose (carrure et maillons) et le platine (lunette et plots). Deux ans plus tard, une nouvelle variante est entièrement en rose (OR), suivie en 1994 par une étonnante combinaison d’acier et de platine poli miroir (SP). Finalement, en 1997, la septième et dernière variation combine à nouveau l’or rose et le platine mais en inversant les composants (PR).
À partir de 1996, le modèle 25686 est remplacé par la Royal Oak 25820, qui lui ajoute l’indication du cycle des années bissextiles.
Ventes de 1989 à 1998: total 299 exemplaires, dont 2 (1989), 20 (1990), 33 (1991), 20 (1992), 34 (1993), 66 (1994), 24 (1995), 66 (1996), 33 (1997), 1 (1998).
Modèle dérivé du 25636 (1986), remplacé par 25820 dès 1996.
Le modèle 25686 marque une étape importante dans l’histoire de la Royal Oak Quantième Perpétuel. Pour la première fois, la montre dévoile, à travers le fond, la beauté de son mécanisme sans pour autant être pourvue d’un mouvement entièrement squelettée.
Distribué entre 1989 en 1998, ce modèle multiplie les variations de cadran. Il joue sur leur couleur (dorée, bleue, saumon, rosée, etc.), il fait varier leur finition. C’est notamment lui qui introduit le guillochage tapisserie T21 dans l’univers de la Royal Oak à calendrier perpétuel, de même que le «Cadran Bleu Tuscany» ciselé, ainsi que les cadrans en nacre.
Par ailleurs, jamais auparavant, une Royal Oak à calendrier perpétuel n’avait connu d’aussi nombreuses variations de matière. En 1989, les premiers modèles sont livrés en or jaune (BA) et en platine (PT). L’acier (ST) est introduit l’année suivante. En 1991, un premier exemplaire (PR) combine l’or rose (carrure et maillons) et le platine (lunette et plots). Deux ans plus tard, une nouvelle variante est entièrement en rose (OR), suivie en 1994 par une étonnante combinaison d’acier et de platine poli miroir (SP). Finalement, en 1997, la septième et dernière variation combine à nouveau l’or rose et le platine mais en inversant les composants (PR).
À partir de 1996, le modèle 25686 est remplacé par la Royal Oak 25820, qui lui ajoute l’indication du cycle des années bissextiles.
Ventes de 1989 à 1998: total 299 exemplaires, dont 2 (1989), 20 (1990), 33 (1991), 20 (1992), 34 (1993), 66 (1994), 24 (1995), 66 (1996), 33 (1997), 1 (1998).
Modèle dérivé du 25636 (1986), remplacé par 25820 dès 1996.
À l’exception du fermoir et des huit vis hexagonales de la lunette qui sont en or gris, l’habillage de cette variante est en platine. Cette matière trois fois plus dense et deux fois moins dure que l’acier était particulièrement prisée durant la période Art Déco. Elle a presque entièrement disparu des collections de montres masculines Audemars Piguet au lendemain de la Seconde Guerre mondiale
Il faut attendre 1986 pour que cette matière fasse son apparition dans la collection Royal Oak. La discrétion de son entrée en scène n’a d’égale que son exclusivité. En 1986, la première et seule Royal Oak en platine de l’année est livrée à l’Allemagne. Elle restera le seul exemplaire du modèle 25554 dans cette matière. L’année suivante, seules deux Royal Oak en platine sont commercialisées, l’une en variante 14470PT, l’autre en 25636PT, suivie en 1988 de la première montre 25654PT.
Mais lorsque la Royal Oak Quantième Perpétuel 25686 fait sa première apparition le 13 juillet 1989, c’est de platine qu’elle est habillée. Les 30 exemplaires suivants seront livrés de 1991 à 1997. Le modèle fait son apparition au catalogue Audemars Piguet en 1993, doté d’un cadran en nacre bleue.
Ventes de 1989 à 1997: total 31 exemplaires, dont 1 (1989), 10 (1991), 10 (1992), 1 (1993), 4 (1994), 4 (1995), 1 (1997).
À l’exception du fermoir et des huit vis hexagonales de la lunette qui sont en or gris, l’habillage de cette variante est en platine. Cette matière trois fois plus dense et deux fois moins dure que l’acier était particulièrement prisée durant la période Art Déco. Elle a presque entièrement disparu des collections de montres masculines Audemars Piguet au lendemain de la Seconde Guerre mondiale
Il faut attendre 1986 pour que cette matière fasse son apparition dans la collection Royal Oak. La discrétion de son entrée en scène n’a d’égale que son exclusivité. En 1986, la première et seule Royal Oak en platine de l’année est livrée à l’Allemagne. Elle restera le seul exemplaire du modèle 25554 dans cette matière. L’année suivante, seules deux Royal Oak en platine sont commercialisées, l’une en variante 14470PT, l’autre en 25636PT, suivie en 1988 de la première montre 25654PT.
Mais lorsque la Royal Oak Quantième Perpétuel 25686 fait sa première apparition le 13 juillet 1989, c’est de platine qu’elle est habillée. Les 30 exemplaires suivants seront livrés de 1991 à 1997. Le modèle fait son apparition au catalogue Audemars Piguet en 1993, doté d’un cadran en nacre bleue.
Ventes de 1989 à 1997: total 31 exemplaires, dont 1 (1989), 10 (1991), 10 (1992), 1 (1993), 4 (1994), 4 (1995), 1 (1997).
Le premier exemplaire en or jaune 25686BA est vendu en novembre 1989. Il faudra encore sept années pour fabriquer et distribuer les quelque 69 exemplaires suivants.
La Fiche Technique présente une montre dotée d’un cadran Stern «doré, opalin», compteurs «beige» surlignés de «rail noir». Ce cadran est exactement identique à ceux qui figurent sur les Fiches Techniques des Royal Oak 25654BA (1986) et 25554BA (1984). Il a été également utilisé dans d’autres collections de montres rondes (p. ex. 25550BA) ou de montre de forme (p. ex. 25557BA).
Les premiers exemplaires 25686BA ont été dotés de bracelets en or jaune 18 carats n° 344 fabriqués par la maison Gay Frères (voir article dédié aux bracelets Royal Oak), identiques aux bracelets qui équipaient les Royal Oak 5402BA depuis 1977. Les derniers exemplaires sont équipés d’un bracelet 944, produit par Werthanor et doté d’un fermoir de seconde génération.
Ventes de 1989 à 1996: total 70 exemplaires, dont 1 (1989), 17 (1990), 17 (1991), 10 (1992), 12 (1993), 3 (1994), 10 (1996).
Le premier exemplaire en or jaune 25686BA est vendu en novembre 1989. Il faudra encore sept années pour fabriquer et distribuer les quelque 69 exemplaires suivants.
La Fiche Technique présente une montre dotée d’un cadran Stern «doré, opalin», compteurs «beige» surlignés de «rail noir». Ce cadran est exactement identique à ceux qui figurent sur les Fiches Techniques des Royal Oak 25654BA (1986) et 25554BA (1984). Il a été également utilisé dans d’autres collections de montres rondes (p. ex. 25550BA) ou de montre de forme (p. ex. 25557BA).
Les premiers exemplaires 25686BA ont été dotés de bracelets en or jaune 18 carats n° 344 fabriqués par la maison Gay Frères (voir article dédié aux bracelets Royal Oak), identiques aux bracelets qui équipaient les Royal Oak 5402BA depuis 1977. Les derniers exemplaires sont équipés d’un bracelet 944, produit par Werthanor et doté d’un fermoir de seconde génération.
Ventes de 1989 à 1996: total 70 exemplaires, dont 1 (1989), 17 (1990), 17 (1991), 10 (1992), 12 (1993), 3 (1994), 10 (1996).
En 1972, la première Royal Oak, modèle 5402 avait défrayé la chronique en raison de son prix. Proposée à CHF 3 300.- lors de son lancement, elle était alors la montre en acier la plus chère du monde. Deux décennies plus tard, le modèle 25686ST perpétue cette tradition. Son habillage reste en acier, mais l’ajout d’un calendrier perpétuel ultraplat automatique augmente sensiblement sa valeur, si bien qu’en 1993, la montre est proposée à CHF 35 500.-.
Cette variante revient aux sources de la Royal Oak puisqu’elle est la première variante dotée d’un calendrier perpétuel qui propose un cadran tapisserie T21, ainsi que des aiguilles et des index squelettés et recouverts de Tritium (matière luminescente). La Fiche Technique indique que cette variante est équipée d’un cadran bleu foncé, orné de 9 index appliqués et ponctué par 3 perles en or gris.
Ventes de 1990 à 1997: total 92 exemplaires, dont 3 (1990), 5 (1991), 9 (1993), 7 (1994), 15 (1995), 46 (1996), 7 (1997).
En 1972, la première Royal Oak, modèle 5402 avait défrayé la chronique en raison de son prix. Proposée à CHF 3 300.- lors de son lancement, elle était alors la montre en acier la plus chère du monde. Deux décennies plus tard, le modèle 25686ST perpétue cette tradition. Son habillage reste en acier, mais l’ajout d’un calendrier perpétuel ultraplat automatique augmente sensiblement sa valeur, si bien qu’en 1993, la montre est proposée à CHF 35 500.-.
Cette variante revient aux sources de la Royal Oak puisqu’elle est la première variante dotée d’un calendrier perpétuel qui propose un cadran tapisserie T21, ainsi que des aiguilles et des index squelettés et recouverts de Tritium (matière luminescente). La Fiche Technique indique que cette variante est équipée d’un cadran bleu foncé, orné de 9 index appliqués et ponctué par 3 perles en or gris.
Ventes de 1990 à 1997: total 92 exemplaires, dont 3 (1990), 5 (1991), 9 (1993), 7 (1994), 15 (1995), 46 (1996), 7 (1997).
L’appellation «RP» est une contraction de «OR» (or rose) et de PT (platine). Dans cette variante, la lunette et les plots sont en platine alors que la carrure et les maillons sont en or rose 18 carats.
La Fiche Technique 25686RP indique que le cadran est en nacre rose. L’expertise de l’exemplaire n° 03, exposé depuis 2020 dans le Musée Atelier Audemars Piguet, a montré que la couleur rosée était obtenue en colorant en rouge le verso du cadran. Les compteurs étant légèrement plus fins que le reste du cadran, ils sont plus translucides, si bien que leur couleur est plus intense.
Les index sont ici remplacés par des diamants taille brillant sertis dans de petites douilles en or gris fixées sur la nacre.
Ventes de 1991 à 1998: total 37 exemplaires, dont 1 (1991), 3 (1993), 26 (1994), 3 (1995), 3 (1996), 1(1998).
L’appellation «RP» est une contraction de «OR» (or rose) et de PT (platine). Dans cette variante, la lunette et les plots sont en platine alors que la carrure et les maillons sont en or rose 18 carats.
La Fiche Technique 25686RP indique que le cadran est en nacre rose. L’expertise de l’exemplaire n° 03, exposé depuis 2020 dans le Musée Atelier Audemars Piguet, a montré que la couleur rosée était obtenue en colorant en rouge le verso du cadran. Les compteurs étant légèrement plus fins que le reste du cadran, ils sont plus translucides, si bien que leur couleur est plus intense.
Les index sont ici remplacés par des diamants taille brillant sertis dans de petites douilles en or gris fixées sur la nacre.
Ventes de 1991 à 1998: total 37 exemplaires, dont 1 (1991), 3 (1993), 26 (1994), 3 (1995), 3 (1996), 1(1998).
Les 18 exemplaires 25686OR en or rose ont tous été livrés entre 1993 et 1996. Visible depuis le dos de la montre, la platine du mouvement est dorée or rose pour que sa couleur soit harmonisée avec celle de l’habillage et de la masse oscillante en or rose. Cette dernière, à l’instar des autres variations de ce modèle, est finement squelettée et gravée des initiales AP, pour Audemars Piguet. À la demande, ces initiales pouvaient être remplacées par des motifs personnalisés pour les clients: autres initiales, emblèmes ou tout éléments réalisable à cette échelle.
La variante illustrée dans la Fiche Technique présente un cadran tapisserie peint blanc crème. Cette même source mentionne l’existence d’une autre variante, équipée d’un cadran en nacre rose.
Ventes de 1993 à 1996: total 18 exemplaires, dont 9 (1993), 6 (1994) ,1 (1995), 2 (1996).
Les 18 exemplaires 25686OR en or rose ont tous été livrés entre 1993 et 1996. Visible depuis le dos de la montre, la platine du mouvement est dorée or rose pour que sa couleur soit harmonisée avec celle de l’habillage et de la masse oscillante en or rose. Cette dernière, à l’instar des autres variations de ce modèle, est finement squelettée et gravée des initiales AP, pour Audemars Piguet. À la demande, ces initiales pouvaient être remplacées par des motifs personnalisés pour les clients: autres initiales, emblèmes ou tout éléments réalisable à cette échelle.
La variante illustrée dans la Fiche Technique présente un cadran tapisserie peint blanc crème. Cette même source mentionne l’existence d’une autre variante, équipée d’un cadran en nacre rose.
Ventes de 1993 à 1996: total 18 exemplaires, dont 9 (1993), 6 (1994) ,1 (1995), 2 (1996).
La variante «SP», contraction de ST (acier) et PT (platine) apparait pour la première fois dans la collection Royal Oak en 1994. On la retrouve simultanément dans le modèle 25636 et sa variante non squelettée 25686. Plus tard, le modèles 25820 et sa version squelettée 25829 adopteront cette même combinaison. Pour souligner la différence des matières, la lunette et les plots en platine sont polis miroir alors que la carrure et les maillons en acier sont délicatement satinés.
La Fiche Technique indique que la couleur du cadran est «Bleu Tuscany». Cette appellation «bleu toscan» qui évoque la couleur de la mer en Toscane ne possède pas de définition précise, mais se retrouve dans plusieurs domaines telle que la céramique, la maroquinerie ou la botanique. Chez Audemars Piguet, à l’origine, l’appellation cadran «bleu tuscany» est associée non seulement à une couleur, mais également à un type de finition manuelle: la ciselure.
Pour réaliser ce décor, le graveur creuse et pousse la matière au moyen de plusieurs outils, en particulier des échoppes et des mats (ou «ciselets mats»). Toute la difficulté réside dans l’équilibre à trouver entre un relief très irrégulier, voire chaotique, et un ensemble homogène qui joue avec la lumière.
Les plus anciens cadrans «bleu tuscany» Audemars Piguet ont été réalisés pour les montres rondes calendrier perpétuel 5561PT (dès 1981) et 5568 (dès 1982), ainsi que pour le modèle 4285 (dès 1982). Après avoir équipé les Royal Oak 25654PT (au moins dès 1991) et 25686SP (1994), ce type de cadran ciselé se retrouve notamment sur la variante en platine de la Royal Oak anniversaire 14802 (1995), de même que sur une pièce unique de poche 12501PT de l’an 2000. La couleur «bleu tuscany» est ensuite utilisée sur certains cadrans non ciselés, en particulier sur les modèles Jules Audemars 26000PT (2008) et 26353PT (2009).
Ventes de 1994 à 1996: total 26 exemplaires, dont 20 (1994), 1 (1995), 5 (1996).
La variante «SP», contraction de ST (acier) et PT (platine) apparait pour la première fois dans la collection Royal Oak en 1994. On la retrouve simultanément dans le modèle 25636 et sa variante non squelettée 25686. Plus tard, le modèles 25820 et sa version squelettée 25829 adopteront cette même combinaison. Pour souligner la différence des matières, la lunette et les plots en platine sont polis miroir alors que la carrure et les maillons en acier sont délicatement satinés.
La Fiche Technique indique que la couleur du cadran est «Bleu Tuscany». Cette appellation «bleu toscan» qui évoque la couleur de la mer en Toscane ne possède pas de définition précise, mais se retrouve dans plusieurs domaines telle que la céramique, la maroquinerie ou la botanique. Chez Audemars Piguet, à l’origine, l’appellation cadran «bleu tuscany» est associée non seulement à une couleur, mais également à un type de finition manuelle: la ciselure.
Pour réaliser ce décor, le graveur creuse et pousse la matière au moyen de plusieurs outils, en particulier des échoppes et des mats (ou «ciselets mats»). Toute la difficulté réside dans l’équilibre à trouver entre un relief très irrégulier, voire chaotique, et un ensemble homogène qui joue avec la lumière.
Les plus anciens cadrans «bleu tuscany» Audemars Piguet ont été réalisés pour les montres rondes calendrier perpétuel 5561PT (dès 1981) et 5568 (dès 1982), ainsi que pour le modèle 4285 (dès 1982). Après avoir équipé les Royal Oak 25654PT (au moins dès 1991) et 25686SP (1994), ce type de cadran ciselé se retrouve notamment sur la variante en platine de la Royal Oak anniversaire 14802 (1995), de même que sur une pièce unique de poche 12501PT de l’an 2000. La couleur «bleu tuscany» est ensuite utilisée sur certains cadrans non ciselés, en particulier sur les modèles Jules Audemars 26000PT (2008) et 26353PT (2009).
Ventes de 1994 à 1996: total 26 exemplaires, dont 20 (1994), 1 (1995), 5 (1996).
Cette variante combine les mêmes matières que le modèle RP (voir ci-dessus), mais de manière inversée: la lunette et les plots sont en or rose alors que la carrure et les maillons sont en platine. Le fermoir est en or gris car le platine aurait été trop souple pour un tel composant.
La Fiche Technique est illustrée par deux variantes de cadrans métalliques dont l’un est bicolore (rhodium opalin et noir), l’autre blanc orné de chiffres romains. Il est probable que d’autres cadrans aient équipé ce modèle vendu, mais les archives ne permettent pas de le vérifier.
Ventes en 1997: total 25 exemplaires.
Cette variante combine les mêmes matières que le modèle RP (voir ci-dessus), mais de manière inversée: la lunette et les plots sont en or rose alors que la carrure et les maillons sont en platine. Le fermoir est en or gris car le platine aurait été trop souple pour un tel composant.
La Fiche Technique est illustrée par deux variantes de cadrans métalliques dont l’un est bicolore (rhodium opalin et noir), l’autre blanc orné de chiffres romains. Il est probable que d’autres cadrans aient équipé ce modèle vendu, mais les archives ne permettent pas de le vérifier.
Ventes en 1997: total 25 exemplaires.
