Pour mettre en scène son mécanisme en or 14 carats entièrement squeletté et ultraplat (1,64 mm), la Royal Oak 14882 l’entoure d’un cercle en or finement ciselé. Les aiguilles «feuilles» sont également en or, mais elles sont noircies pour accentuer la lisibilité.
Dotée du même calibre, la Royal Oak 14794 (30 mm) était essentiellement destinée à orner des poignets féminin, alors que le modèle 14882 (33 mm) s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes, selon les critères des années 1990.
En 1994, la première variante combine l’acier et le tantale, un métal aussi lourd que l’or, biocompatible, et d’une extrême difficulté de façonnage, qui avait été introduit par Audemars Piguet en 1988, notamment dans la Royal Oak 14486. Le gris sombre du tantale se combine au gris clair de l’acier pour faire ressortir l’or rose du mécanisme.
Deux ans plus tard, s’y ajoutent deux versions en métaux précieux : l’or rose et le platine, toutes fabriquées en moins de 10 exemplaires. Les fiches techniques des variantes en or jaune, en acier et bicolore sont conservées dans les archives Audemars Piguet, mais les registres de fabrication ne recensent aucune montre dans ces matières.
Fabrication GTF (vs Favre-Perret).
Total : 66 exemplaires entre 1994 et 2001.
Version tantale et acier : ventes 50 exemplaires en 1994.
Version OR (or rose), ventes de 1996 à 2001 : total 7 exemplaires, dont 2 (1996), 3 (1997), 1 (1999), 1 (2001).
Version PT (platine), ventes de 1996 à 2000 : total 9 exemplaires, dont 6 (1996), 1 (1997), 1 (1998), 1 (2000).
Pour mettre en scène son mécanisme en or 14 carats entièrement squeletté et ultraplat (1,64 mm), la Royal Oak 14882 l’entoure d’un cercle en or finement ciselé. Les aiguilles «feuilles» sont également en or, mais elles sont noircies pour accentuer la lisibilité.
Dotée du même calibre, la Royal Oak 14794 (30 mm) était essentiellement destinée à orner des poignets féminin, alors que le modèle 14882 (33 mm) s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes, selon les critères des années 1990.
En 1994, la première variante combine l’acier et le tantale, un métal aussi lourd que l’or, biocompatible, et d’une extrême difficulté de façonnage, qui avait été introduit par Audemars Piguet en 1988, notamment dans la Royal Oak 14486. Le gris sombre du tantale se combine au gris clair de l’acier pour faire ressortir l’or rose du mécanisme.
Deux ans plus tard, s’y ajoutent deux versions en métaux précieux : l’or rose et le platine, toutes fabriquées en moins de 10 exemplaires. Les fiches techniques des variantes en or jaune, en acier et bicolore sont conservées dans les archives Audemars Piguet, mais les registres de fabrication ne recensent aucune montre dans ces matières.
Fabrication GTF (vs Favre-Perret).
Total : 66 exemplaires entre 1994 et 2001.
Version tantale et acier : ventes 50 exemplaires en 1994.
Version OR (or rose), ventes de 1996 à 2001 : total 7 exemplaires, dont 2 (1996), 3 (1997), 1 (1999), 1 (2001).
Version PT (platine), ventes de 1996 à 2000 : total 9 exemplaires, dont 6 (1996), 1 (1997), 1 (1998), 1 (2000).
