La Royal Oak 14587 combine la petitesse (30mm), l’excellence mécanique (calibre automatique) et le design avant-gardiste de la Royal Oak avec la brillance des diamants. Variante joaillière du modèle 14470, elle fait une première apparition en 1988, soit deux ans après le modèle duquel elle dérive et dont elle porte les petits numéros de boîte.
Les trois déclinaisons documentées dans les archives Audemars Piguet arborent toutes une lunette sertie de 32 diamants. Leurs cadrans sont le plus souvent pavés de pierres précieuses (diamants, émeraudes, rubis). Néanmoins, une brochure de 1994 présente un exemplaire doté d’un cadran en Piétersite, un minerai découvert en 1962 par Sidney Pieters, combinant l’œil de faucon et l’œil de tigre et qui n’a été commercialisé que depuis les années 1990.
Après l’or jaune (BA), Audemars Piguet introduit en 1990 les variantes en or gris (BC). Au total, 206 exemplaires quittent les ateliers du Brassus en 10 ans. Parmi eux, seuls deux sont en or rose (OR), et un seul combine le tantale avec l’or rose (TR). Aucune de ces trois montres n’a été photographiée avant de quitter le Brassus, et aucune n’est réapparue aux enchères.
Total 206 exemplaires vendus entre 1988 et 1997 : dont 3 (1988), 19 (1989), 39 (1990), 17 (1991), 41 (1992), 17 (1993), 20 (1994), 37 (1995), 8 (1996), 5 (1997).
14587BA. Ventes de 1988 à 1997 : total 92 exemplaires, dont 3 (1988), 19 (1989), 19 (1990), 10 (1991), 10 (1992), 6 (1993), 16 (1994), 2 (1995), 5 (1996), 2 (1997).
14587BC. Ventes de 1990 à 1997 : total 111 exemplaires, dont 20 (1990), 7 (1991), 31 (1992), 11 (1993), 4 (1994), 33 (1995), 2 (1996), 3 (1997).
14587OR
Ventes de 1995 à 1996 : total 2 exemplaires, dont 1 par année.
14587TR
1 exemplaires vendu en 1995.
Modèle dérivé du 14470.
La Royal Oak 14587 combine la petitesse (30mm), l’excellence mécanique (calibre automatique) et le design avant-gardiste de la Royal Oak avec la brillance des diamants. Variante joaillière du modèle 14470, elle fait une première apparition en 1988, soit deux ans après le modèle duquel elle dérive et dont elle porte les petits numéros de boîte.
Les trois déclinaisons documentées dans les archives Audemars Piguet arborent toutes une lunette sertie de 32 diamants. Leurs cadrans sont le plus souvent pavés de pierres précieuses (diamants, émeraudes, rubis). Néanmoins, une brochure de 1994 présente un exemplaire doté d’un cadran en Piétersite, un minerai découvert en 1962 par Sidney Pieters, combinant l’œil de faucon et l’œil de tigre et qui n’a été commercialisé que depuis les années 1990.
Après l’or jaune (BA), Audemars Piguet introduit en 1990 les variantes en or gris (BC). Au total, 206 exemplaires quittent les ateliers du Brassus en 10 ans. Parmi eux, seuls deux sont en or rose (OR), et un seul combine le tantale avec l’or rose (TR). Aucune de ces trois montres n’a été photographiée avant de quitter le Brassus, et aucune n’est réapparue aux enchères.
Total 206 exemplaires vendus entre 1988 et 1997 : dont 3 (1988), 19 (1989), 39 (1990), 17 (1991), 41 (1992), 17 (1993), 20 (1994), 37 (1995), 8 (1996), 5 (1997).
14587BA. Ventes de 1988 à 1997 : total 92 exemplaires, dont 3 (1988), 19 (1989), 19 (1990), 10 (1991), 10 (1992), 6 (1993), 16 (1994), 2 (1995), 5 (1996), 2 (1997).
14587BC. Ventes de 1990 à 1997 : total 111 exemplaires, dont 20 (1990), 7 (1991), 31 (1992), 11 (1993), 4 (1994), 33 (1995), 2 (1996), 3 (1997).
14587OR
Ventes de 1995 à 1996 : total 2 exemplaires, dont 1 par année.
14587TR
1 exemplaires vendu en 1995.
Modèle dérivé du 14470.
